Faire un don / Payer sa cotisation

Faites un don ou payer votre cotisation à la MCI

Notre communauté à besoin de vous. Votre soutien nous permet de faire vivre la Maison Communautaire Israélite.

Un péché par-delà le pardon

Société

theme_actu-en-avt_icn-like theme_actu-en-avt_icn-like Aimer l'article

Naomi Ragen – Facebook

Journal de la guerre d’Israël, 28 septembre 2026

En Israël, nous approchons à grands pas d’un nouvel anniversaire du 7 octobre. Je ne vais pas mentir. Ces années, trois au total, ont été remplies d’une douleur incroyable ; d’insultes odieuses et haineuses envers les Juifs et le peuple d’Israël. Nous nous sommes entendus qualifier de « tueurs de bébés », alors que ce sont nos bébés qui ont été délibérément massacrés. On nous a accusés de génocide, alors que c’était précisément l’intention de Hamas le 7 octobre.

Mais rien, absolument rien — aucune insulte, aucune accusation de crime rituel, aucune calomnie — n’a plus indigné les Israéliens que Yuval Avraham et Rachel Szor, les créateurs israéliens d’un document de propagande haineux et calculé dirigé contre l’armée israélienne et intitulé « Naza ».

Le dégoût et la colère que j’ai vus se propager à travers Israël sont sans précédent. Cette vague a franchi toutes les barrières politiques et religieuses, accomplissant ce que nous croyions impossible depuis longtemps : créer une unité totale entre tous les Israéliens.

Quand je vous dis que les Israéliens sont ivres de rage, ce n’est pas une exagération. Ils veulent que la nationalité soit retirée à Avraham et Szor. Des foules encerclent la maison de leurs parents, si bien que leurs familles ont littéralement dû fuir, malgré une forte protection policière. Et je pense qu’il leur a été signifié de manière très claire que s’ils commettent un jour l’erreur de croire qu’ils peuvent revenir en toute sécurité dans ce pays qu’ils ont diffamé et profondément blessé, ils se trompent lourdement. Ces deux-là seront traqués et vilipendés pour le reste de leur misérable existence.

Pourtant, compte tenu de l’habitude prise par les Israéliens de laisser glisser sur eux le flux ininterrompu de mensonges et d’insultes, pourquoi ce cas s’est-il révélé si différent ? Après tout, Avraham et Szor ne sont pas les seuls traîtres israéliens. Voyez combien d’Israéliens ont accepté de l’argent des Iraniens en échange d’activités d’espionnage pour l’Iran pendant la guerre, leur envoyant des photos et des coordonnées pour guider leurs tirs de missiles !

Leurs noms ont eux aussi été rendus publics, et pourtant aucun convoi d’Israéliens furieux n’a pris la route de la maison de leurs parents. Aucune demande n’a été formulée pour les déchoir de leur nationalité. Quelle était donc la nature du crime commis par Avraham et Szor pour qu’il se situe à un niveau tel que nous l’avons jugé pire encore que de collaborer aux tentatives iraniennes de nous assassiner dans nos lits ?

On ne peut pleinement le comprendre que si l’on a croisé la route des « autocollants ». Ils sont partout. Des autocollants portant le nom, la photo et des mots d’amour décrivant les soldats israéliens tombés au combat depuis le 7 octobre 2023. Leurs visages jeunes, beaux, lumineux et souriants tapissent chaque arrêt de bus, chaque gare, chaque mur nu de chaque ville et village d’Israël. Ils nous fixent, faisant de leur sacrifice et de celui de leurs familles une partie intégrante de notre paysage national et de notre conscience, pour ne jamais être oubliés un seul instant. Ce sont nos petits amis, nos petites amies. Nos fils et nos filles. Nos pères et nos mères. Nos petits-enfants. Ce sont nos héros et nos martyrs, dont la mémoire et le sacrifice sont saints, sacrés pour chaque Israélien ou amoureux d’Israël.

Alors, quand Avraham et Szor — financés par les ennemis d’Israël — ont déversé leur fiel mensonger sur eux, ils ont franchi un nouveau degré dans le crime, un acte qui ne pourra jamais être pardonné.

J’espère que lorsque cette immonde propagande arrivera dans une salle de cinéma près de chez vous, vous ferez en sorte qu’elle soit noyée sous les protestations contre le film et contre ses répugnants créateurs traîtres à leur patrie. Il y a des choses que nous ne pouvons pas simplement laisser glisser. Certaines choses sont véritablement sacrées.

D’ailleurs, ce n’est pas le seul documentaire mensonger d’Avraham et Szor. En 2024, ils avaient sorti « No Other Land », une coproduction norvégo-palestinienne présentant le récit larmoyant et entièrement faux du Palestinien Basel Edra tentant de protéger « sa terre » dans le sud du mont Hébron (Darom Har Hebron).

En 2022, la Cour suprême d’Israël, pourtant composée de juges très libéraux, avait tranché que Basel Edra et ses voisins ne possédaient absolument aucun titre de propriété sur ces terres qu’ils avaient occupées illégalement, et avait ordonné leur expulsion. Cela s’est concrétisé il y a quelques semaines.

Je me demande ce que ces deux traîtres vont faire maintenant qu’ils ne peuvent plus entrer en Israël pour y tourner d’autres films de propagande. S’ils viennent un jour vous demander du travail, dites-leur qu’ils peuvent nettoyer vos toilettes.

L’une des conséquences du crime commis par « Naza » est d’avoir ravivé la volonté d’Israël de riposter par des films montrant ce qui s’est réellement passé le 7 octobre — une réalité commodément occultée dans Naza, qui ne traitait que des soi-disant crimes commis par Israël au titre de « dommages collatéraux ». Personnellement, je pense que nous aurions dû avoir bien plus de morts collatérales à Gaza si cela avait pu éviter la mort d’un seul soldat de Tsahal.

Soudain, des films extrêmement explicites sur ce que les barbares ont fait le 7 octobre sont rendus accessibles en ligne. Pour ma part, je ne vais pas les regarder, et je trouve déplorable qu’il soit nécessaire de les montrer pour convaincre les citoyens ignorants et paresseux du monde de ce qui devrait être flagrant pour quiconque a un minimum de bon sens : le Hamas est composé de monstres sauvages qui ont commis des actes innommables, et ils vivent juste à côté de chez vous, l’Europe !

Il existe toutefois une vidéo française très bien faite, réalisée à l’aide de poupées, qui dépeint les violences sexuelles du Hamas et qui mérite d’être vue et partagée : https://t.me/englishabuali/79699

Le deuxième anniversaire de la mort de Nasrallah a été commémoré hier soir par ses partisans, qui se sont rassemblés à l’endroit même où il a été pulvérisé. Si j’étais à leur place, je me méfierais ! Soit dit en passant, une heure avant les frappes de missiles en 2024, on a pu voir des délégués de l’ONU quitter l’enceinte de l’organisation avant que Bibi ne prenne la parole.

Cela ne nous avait pas dérangés à l’époque, et cela ne nous dérange pas davantage aujourd’hui. L’important est que Tsahal continue d’éliminer autant de terroristes que possible. Le dernier en date est le monstre Saher Tzakr, que l’on peut voir sur les images lors de l’enlèvement de Noa Argamani. Je suis ravie de vous apprendre que, tout comme Nasrallah, il a fini pulvérisé.

L’Iran ne partira peut-être pas en fumée, mais le régime est assurément sur la fin si les sanctions économiques habiles du président Trump se poursuivent.

Scott Bessent, secrétaire au Trésor des États-Unis :

  1. La Chine a considérablement réduit son aide à l’Iran.
  2. Il ne reste plus que 15 millions de barils de pétrole iranien en mer (dans des pétroliers – AA). L’Iran n’aura plus rien à échanger contre d’autres marchandises.Apparemment, au cours des deux prochaines semaines, l’Iran effectuera ses dernières livraisons de pétrole à la Chine, après quoi il n’aura plus rien.
  3. Les Iraniens affirment qu’ils rouvriront le détroit d’Ormuz si un accord est conclu. Le détroit est pourtant déjà ouvert.

0

0

Partager l'article :