le commentaire de la paracha de la semaine

Paracha

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commentaires de la paracha VAYETSE

A travers la Paracha de Vayétsé, nous assistons à la fondation de la famille de Ya’acov et, avec elle, à la constitution du peuple Juif. Les naissances occupent ainsi une grande partie du livre de notre Paracha, et même du livre de Béréchit.

Il se dégage ainsi des premières Parachiot de la Genèse que la conception d’un nouvel être humain relève bien souvent du miracle et de l’intervention divine. Les matriarches Sarah, Rebecca et Rachel semblent toutes frappées de stérilité, et c’est uniquement, grâce à la prière et à l’intervention divine qu’elles parviennent à donner naissance à une descendance. Dès son origine, le peuple juif doit son existence au miracle, au dépassement des règles de la nature. Cette règle s’est bien sûr confirmée tout au long de son histoire.

Le traité Nidda du Talmud de Babylone s’intéresse précisément à la conception d’un enfant. Nos Sages nous enseignent à cet égard qu’il y a « trois associés dans la création de l’homme : le père, la mère et Hakadoch Baroukh Hou » (Nidda 31a). Notre tradition trouve une allusion à ce principe dans la valeur numérique du mot homme « Adam » qui correspond à 45, soit précisément la somme des mots père (Av soit 3), mère (Em soit 41) et Hachem qui se caractérise par son unicité (soit 1).

Nos maîtres nous expliquent également quelles sont les contributions respectives de chacun dans la formation de l’enfant. « Le père contribue à la formation des os, des tendons, des ongles (des doigts et des orteils), du cerveau et du blanc des yeux ; la mère apporte la graine rouge (le sang), qui forme la peau, la chair, les os, les cheveux et le noir des yeux ; Hachem apporte à l’homme une Néchama (une âme), l’éclat du visage, la vue, l’ouïe, la parole, la capacité de marcher, la compréhension et la connaissance » (Nidda 31a).


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